Vous ai-je parlé des cavalières avec lesquelles j’ai eu la chance de danser ?
J’ai appris la danse avec Carole, qui enseigne le Modern Jazz, que certains d’entre vous connaissent car c’est à elle qu’appartient l’école d’Aubagne où nous nous entraînons. Avec Carole, j’ai découvert la salsa ; nous étions dans la même troupe, le Salsa Show, et ensemble, patiemment, nous nous sommes entraînés entre midi et deux, deux fois par semaines. Je lui dois d’enseigner car c’est avec elle que j’ai professé pour la première fois. Nous avons produit des chorégraphies que nous avons montrées à ses très nombreux élèves lors des galas de fin d’année au Palais des Congrès, et aussi à plein d’endroits différents, ici et là, ce qui nous a permis de progresser.
A Carole, je dois tout mon parcours de danseur.
Avec elle, nous aussi sommes allés, pour nous perfectionner, dans les Congrès de salsa. En 2006, c’est lors d’un de ces congrès, à Rimini en Italie, que l’on m’a présenté à une danseuse très jolie, assez petite, avec qui j’ai dansé immédiatement, sans me poser de question, ce qui est la meilleure des choses à faire. En fait je ne l’avais pas vue danser, cette fille, dont j’ignorais tout du niveau : heureusement, car sinon, je ne l’aurais jamais invitée.
Lorsque j’ai commencé, je me suis tout de suite senti extrêmement à l’aise et particulièrement doué. Je suis même devenu spectateur de notre danse tellement c’était beau, et je voyais bien qu’absolument tout le monde nous regardait !! J’avais la sensation d’avoir toujours dansé avec cette fille qui bougeait incroyablement, et qui suivait au doigt et à l’œil tous mes guidages, même imprécis…
C’était le top, j’avais enfin atteint le nirvana des salseros, j’allais entrer au Panthéon des tueurs de pistes, j’allais emballer toutes les danseuses de la planète, j’allais pouvoir dominer le Monde, rhâââ, j’y étais, quoi…
Mais : en y regardant de plus près, les gens ne me regardaient pas MOI, mais alors pas du tout… Ils la regardaient ELLE. Et oui, c’était un de mes plus grands moments de plaisir et en même temps l’une de mes plus grandes désillusions… Ce qui fait un très bon danseur, c’est aussi une très bonne danseuse. Alors quand elle est absolument exceptionnelle, imaginez….
Vous êtes pressés de la découvrir. Alors je vous présente Vanda. Avec Nuno, son compagnon (snif !), ils mélangent le tango argentin, le rock et la salsa. C’est ce spectacle que j’ai vu juste après avoir dansé avec elle… j’ai mesuré ma chance.
C’est magnifique!!!
Oui mon petit Djob, c’est beau… Mais elle est à un autre….